LEBORGNE - Marteau à piquer manche bois certifié PEFC 100%

28,20 € TTC
23,50 € HT

Paiement sécurisé

Visa Mastercard Virement 3x4x

Payez vos achats en plusieurs  fois

En savoir plus

Livraison en point relais offerte sur les produits éligibles
Voir les conditions

Bon à savoir

truck
Livraison prévue entre le 7 Juin 2026 et le 10 Juin 2026
package

Retour possible pendant 14 jours.

worker

Experts à votre service.

Caractéristique techniques

Marque LEBORGNE

Description du produit

  • Outil de préparation de surface béton : un côté pic pour piquer et créer la rugosité d'accroche, un côté panne pour la frappe générale.
  • Acier forgé et trempé, manche bois certifié PEFC 100 % de 370 mm.
  • Usage référence en préparation avant scellement ou reprise de bétonnage — création de la rugosité qui garantit l'accroche du nouveau matériau au support existant.
  • Manche remplaçable en pièce détachée (manche bois certifié PEFC 100 % 370 mm — réf. 500370).
  • Référence Leborgne 151052. Fabriqué en France. Garantie fabricant 15 ans contre vice de fabrication.

Le marteau à piquer : préparation de surface béton, pas rejointoyage

Le marteau à piquer Leborgne 151052 est l'outil traditionnel du maçon en préparation de support. On le confond souvent avec le décintroir à pic 112071 ou la martelette 1 pic 110071 parce qu'ils partagent une géométrie proche (pic + face de frappe), mais l'usage métier est différent. Là où le décintroir sert à dégager des joints et la martelette à un mélange rejointoyage + frappe, le marteau à piquer est calibré pour le piquage du béton : créer une rugosité de surface qui permettra à un nouveau matériau (mortier de scellement, reprise de bétonnage, enduit ciment) d'accrocher mécaniquement au support existant.

Sur un chantier, on l'utilise typiquement avant un scellement, avant la reprise d'un ancien béton qui doit recevoir une coulée fraîche, ou avant la pose d'un enduit ciment épais sur une surface trop lisse. Le pic, à la frappe répétée, marque la surface en petits cratères : la rugosité créée multiplie la surface de contact entre l'ancien et le nouveau béton, ce qui assure une adhérence durable et évite le décollement par retrait différentiel. C'est un geste de préparation que tout maçon en reprise d'ouvrage existant connaît.

L'autre usage classique du marteau à piquer est le bouchardage léger : création d'un parement texturé sur béton ou pierre par frappes répétées du pic. Sur un mur en béton banché ou sur une dalle pierre, le bouchardage donne une finition décorative qui rappelle l'aspect de la pierre brute. Pour du bouchardage intensif, on préfère évidemment une boucharde dédiée (outil à plusieurs pointes), mais le marteau à piquer fait le travail pour des zones limitées ou des retouches.

Caractéristiques techniques

Caractéristiques techniques
Référence fabricant 151052
Type Marteau à piquer — préparation de surface béton
Longueur du manche 370 mm
Matière tête Acier forgé et trempé
Côté 1 Pic — piquer le béton, créer la rugosité d'accroche
Côté 2 Panne — frappe générale
Matière manche Bois certifié PEFC 100 %
Pièce de rechange Manche bois certifié PEFC 100 % 370 mm — réf. 500370
Origine 🇫🇷 Fabriqué en France — Savoie (Arvillard / La Rochette)
Garantie fabricant Leborgne — 15 ans contre vice de fabrication (usure exclue)

Les usages métier du marteau à piquer

Préparation avant scellement chimique ou ciment

Avant de sceller un élément (poteau, gond de portail, fixation lourde) dans un béton existant, la surface du trou ou de la zone de pose doit être rugueuse pour assurer l'accroche du mortier de scellement. Sur un béton lissé à la taloche, l'adhérence est nulle. Quelques minutes au marteau à piquer créent la rugosité nécessaire. Même principe pour les scellements chimiques : un support trop lisse compromet l'ancrage.

Reprise de bétonnage

Quand un nouveau béton doit être coulé contre un ancien (élargissement de dalle, raccord d'ouvrage, reprise après interruption de chantier), la zone de jonction est piquée au marteau à piquer pour créer la transition mécanique. Sans cette préparation, le retrait différentiel entre l'ancien béton sec et le nouveau béton frais provoque souvent une fissure de jonction.

Préparation de support avant enduit ciment épais

Sur un mur béton ou un parement trop lisse, l'enduit ciment épais ne tient pas durablement. Piquer la surface au préalable augmente la surface d'accroche et garantit la tenue dans le temps. Pour un enduit fin sur béton, on utilise plutôt un primaire d'accrochage chimique ; pour un enduit épais ou un crépi rustique, la préparation mécanique au marteau à piquer reste préférable.

Bouchardage manuel ponctuel

Création d'un parement texturé esthétique sur béton brut ou pierre. Le marteau à piquer permet le bouchardage de retouche sur des zones limitées (raccord, finition, motif décoratif). Pour le bouchardage en pleine surface, une boucharde dédiée à plusieurs pointes reste plus rapide.

Piquage de joint en façade béton

Sur des façades en éléments béton préfabriqués, le piquage des joints de calfeutrement avant reprise étanchéité fait partie de l'usage de cet outil — différent du dégagement de joint pierre traité par le décintroir.

Marteau à piquer ou décintroir à pic : la différence à connaître

Visuellement, les deux outils se ressemblent (pic + face de frappe sur manche bois 370 mm). En pratique, ils n'ont pas le même usage métier :

  • Marteau à piquer (151052, cette fiche) — calibré pour le piquage du béton. Préparation de surface avant scellement, bouchardage, reprise de bétonnage. Le pic travaille la matière pour la marquer en surface.
  • Décintroir à pic (112071) — calibré pour le dégagement de joint en façade pierre/brique et le retrait d'enduits anciens. Le pic creuse pour dégager la matière friable.

La différence est fonctionnelle plus que géométrique : tu peux théoriquement utiliser l'un pour l'usage de l'autre, mais la géométrie de pic, l'équilibre de l'outil et le poids sont optimisés différemment. Un pro qui fait régulièrement les deux types de travaux a généralement les deux outils dans la caisse.

Pour qui ce marteau est-il particulièrement pertinent

  • Maçon en gros œuvre béton qui fait des reprises régulières ou des scellements — la préparation au marteau à piquer fait partie du métier.
  • Artisan en restauration de béton armé ancien — la préparation mécanique du support avant reprise est un standard du métier.
  • Carreleur en pose extérieure ou pose sur béton lisse — préparation du support avant double-encollage.
  • Pro spécialisé enduit ciment qui doit préparer un support trop lisse avant pose.
  • Tailleur de pierre ou maçon décoratif en bouchardage manuel de retouche.
  • Maçon de bâti ancien en jonction entre éléments anciens et reprises récentes — préparation des zones de contact.
  • Ouvrier voirie / TP en réfection ponctuelle de béton armé existant.

Manche bois sur cet outil : un choix de cohérence

La 151052 est livrée avec un manche bois certifié PEFC 100 % uniquement — pas de variante Novagrip listée au catalogue Leborgne pour cette référence. Le choix du bois sur un outil de piquage est cohérent : l'usage du marteau à piquer est plus modéré en cadence qu'une massette, le bois apporte un amortissement naturel des micro-chocs au poignet, et la cohérence patrimoine est appréciée des restaurateurs qui sont parmi les utilisateurs réguliers de cet outil.

Le manche est remplaçable en pièce détachée (réf. 500370 — manche bois certifié PEFC 100 % 370 mm), une référence partagée avec d'autres outils Leborgne 370 mm (décintroirs, têtus, martelettes) ce qui simplifie le stock de manches de rechange pour les pros qui s'équipent en cohérence dans la gamme.

Sécurité d'usage

  • EPI obligatoires : lunettes (EN 166) impérativement portées — le piquage du béton projette des éclats à grande vitesse en quasi-permanence. Gants anti-coupure, chaussures de sécurité.
  • Masque anti-poussière recommandé sur béton ancien — la poussière de béton contient de la silice cristalline alvéolaire, classée cancérogène par le CIRC (procédés industriels avec exposition à la silice cristalline). Un masque FFP3 est l'EPI adapté.
  • Inspecter le pic et la panne en début de poste — le pic s'émousse vite sur béton dur ; affûtage régulier à la meule.
  • Ne jamais frapper la panne du marteau à piquer directement contre une autre tête trempée — risque d'éclat métallique systématique.
  • Vérifier le serrage de la tête sur le manche bois — le bois travaille avec les variations d'humidité, l'emmanchement peut prendre du jeu.
  • Sur travail en hauteur (échafaudage), longe ou attache sécurité de l'outil pour éviter la chute d'objet.

Questions fréquentes

Le marteau à piquer convient-il pour démolir du béton ?

Non, ce n'est pas son usage. Le marteau à piquer est calibré pour marquer la surface du béton (créer la rugosité d'accroche), pas pour le démolir. Pour casser du béton armé ou banché, c'est un perforateur burineur électroportatif qu'il faut, complété par une massette + burin à béton pour les finitions. Forcer le marteau à piquer en démolition use prématurément le pic sans efficacité.

Quelle profondeur de piquage faut-il pour un scellement ?

Pour un scellement de petite quincaillerie (gond, pitons, fixations légères), une rugosité de 2 à 3 mm de profondeur sur la zone de contact suffit. Pour une reprise de bétonnage avec coulée de mortier épais, on pique plus marqué (5 à 10 mm) pour augmenter la surface de contact. Le critère pratique : la surface piquée doit être nettement rugueuse au toucher par rapport à la surface lissée d'origine, avec des marques visibles et palpables.

Peut-on l'utiliser pour piquer du parpaing ?

Oui, le marteau à piquer fonctionne sur parpaing creux ou plein, sur béton cellulaire, sur brique pleine ancienne. La rugosité créée varie selon la dureté du matériau — sur béton dur, marquage en cratères ; sur parpaing plus tendre, le piquage va plus en profondeur. Adapter le nombre de coups à la dureté du support.

Le pic s'use-t-il rapidement sur béton ?

Oui, plus que sur d'autres matériaux. Le béton est abrasif, et le pic d'un marteau à piquer en usage régulier sur béton dur demande un affûtage à la meule toutes les deux à trois heures de travail intensif. Sur usage occasionnel (quelques scellements ponctuels), plusieurs mois peuvent passer sans entretien. C'est l'entretien normal d'un outil à pic trempé — reprendre l'angle d'origine en chauffant le moins possible (refroidir à l'eau pendant le meulage).

Questions / Réponses

Questions / Réponses

search

Aucune question est disponible sur ce produit.

Poser une question

Vous souhaitez des informations sur ce produit ?

Chargement...